Dix Principes pour une vie paisible et remplie

La vie nous a donné tout ce dont nous avons besoin pour vivre une existence pleine et remplie. Nous nous la compliquons souvent en nous encombrant de mauvaises attitudes et de mauvaises habitudes.
Voici un liste de 10 attitudes à avoir pour améliorer votre vie et vos relations avec les autres.

1-
Surveiller votre langue et votre langage. Dites toujours moins de choses que vous ne pensez et les autres vous respecteront.
2-
Faites les promesses avec modération, tenez celles que vous faites fidèlement et les gens vous feront confiance.
3-
Ne ratez aucune opportunité pour dire du bien de vos semblables, et plus tard vous regarderez derrière avec joie et sans regret.
4-
Ayez un réel intérêt en vos semblables, montrez le en les écoutant attentivement et en exprimant votre appréciation. Vous ferez ainsi une grande différence dans un monde où tout le monde veut parler et où les gens ne pensent qu’à eux seuls.
5-
Soyeux gais et ne laissez rien ébranler votre bonne humeur. Ne laisser pas vos peines vous dominer (c’est un signe de faiblesse) tout le monde a des problèmes. Il y a des gens dans le plus proche hôpital qui aimeraient changer leurs places avec vous.
6-
Ayez un esprit ouvert et essayez de comprendre toute la situation. Discutez, mais n’argumentez pas. Apprenez à ne pas être d’accord sans être désagréable. Donnez aux autres le bénéfice du doute.
7-
Découragez les commérages, c’est destructif.
8-
Soyez sensibles aux sentiments des autres. Si vous le faites les gens vous considéreront comme sage.
9-
Ne faites pas attention aux remarques désagréables sur votre personne. Vivez votre vie normalement.
10-
Ne vous préoccupez pas d’être récompensé, faites toujours de votre mieux et soyez patient.

Posez Vous Cette Question

Y a-t-il une meilleure façon ?

Nous ne devons jamais arrêter de nous demander : Y a-t-il une meilleure façon ? Vous ne pouvez pas prier pour le progrès et vous battre contre le changement.

En 1829, Martin Van Buren, Gouverneur de New York écrivit au Président des Etats-Unis Andrew JACKSON attirant son attention sur le futur : « Président Jackson, le système de transport par le canal est menace par l’expansion des chemins de fer. Nous devons préserver le transport par le le canal pour les raisons suivantes :

–          Si le transport par bateau est supplanté par les chemins de fer, il s’en suivra un sérieux problème de chômage ; les capitaines, les cuisiniers,  et tous les  ouvriers travaillant sur les bateaux se retrouveront sans travail sans oublier les fermiers qui produisent les fourrages pour les chevaux.

–          Les constructeurs de bateaux vont souffrir, les bourreliers vont se retrouver sans travail ;

–          Les bateaux et les canaux sont essentiels pour la défense des Etats-Unis. Pendant conflits en Perspective avec la Grande Bretagne, les canaux et les bateaux seraient le seul moyen par lesquels nous pourront ravitailler nos troupes.  Comme vous devez bien le savoir, Mr le Président, ces trains courent a des vitesses de 25 km/h, ce qui en plus de mettre la vie en danger, grondent a travers les campagnes crachant de la fumée,  effrayant le cheptel, les femmes et les enfants. Sans doute le Tout Puissant n’a jamais eu l’intention que les gens devraient voyager à des vitesses aussi folles.

Pauvre Martin. Que penserait-il s’il savait qu’aujourd’hui nous voyageons à des altitudes de 33 000 pieds à des vitesses de 900 km/h, sirotant du café tout en tapant sur un I Pad. Nous ne devons jamais nous arrêter de nous demander Il y a-t-il une meilleure façon de faire ce que nous faisons déjà bien.

Soyez insatiables, Soyez fous. (Le message laissé par Steve Jobs à la jeunesse)

Steve Jobs and Bill Gates at the fifth D: All ...

Image via Wikipedia

Le message que Steve Jobs a laissé pour vous sur la vie, la mort et les raisons de son succès.

« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde.

Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université.

Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière.

C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste 3 expériences.

« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »

La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement.

Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?

Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs.

Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit :
« Nous avons un petit garçon qui n’était pas prévu. Le voulez-vous ? »

Ils répondirent : « Bien sûr. »

Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’irais à l’université.

17 ans plus tard, j’entrais donc à l’université.
Mais j’avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité.

Au bout de 6 mois, je n’en voyais toujours pas la justification. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n’imaginais pas comment l’université pouvait m’aider à trouver ma voie. J’étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant.

Je décidai donc de laisser tomber.
Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c’est un des meilleurs choix que j’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’abandonnais les matières obligatoires qui m’ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient. Tout n’était pas rose. Je n’avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.
Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’avenir. Laissez-moi vous donner un exemple :
Le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée.
Parce que je n’avais pas à suivre de cours obligatoire, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie.

C’est ainsi que j’appris tout ce qui concernait l’empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science.
J’étais fasciné.
Rien de tout cela n’était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, 10 ans plus tard, alors que
nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l’incorporâmes dans le Mac.

Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n’avais pas suivi ces cours à l’université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels.
Et comme Windows s’est borné à copier le Mac, il est probable qu’aucun ordinateur personnel n’en disposerait. Si je n’avais pas laissé tomber mes études à l’université, je n’aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.
On ne peut prévoir l’incidence qu’auront certains événements dans le futur ; c’est après coup seulement qu’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’ils joueront un rôle dans votre avenir. L’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire »
Ma deuxième histoire concerne la passion et l’échec. J’ai eu la chance d’aimer très tôt ce que je faisais.
J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, 10 ans plus
tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.
C’est alors que je fus viré.
Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l’importance, nous avons engagé quelqu’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’être de ma vie n’existait plus. J’étais en miettes.
Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J’avais l’impression d’avoir trahi la génération qui m’avait précédé, d’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley.
Puis j’ai peu à peu compris une chose, j’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J’avais été éconduit, mais j’étais toujours amoureux. J’ai alors décidé de repartir de zéro.Je ne m’en suis pas rendu compte tout  de suite, mais mon départ forcé d’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie.
Pendant les 5 années qui suivirent, j’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story, est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’Apple.
Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse. Tout cela ne serait pas arrivé si je n’avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin.
Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer.
Il faut savoir découvrir ce que l’on aime et qui l’on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d’être pleinement satisfait est d’apprécier ce que l’on fait.
Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez.
« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie »
Ma troisième histoire concerne la mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci :
« Si vous vivez chaque jour comme s’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. »
Elle m’est restée en mémoire et, depuis, pendant les 33 années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant :
« Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’aimerais faire ce que je vais faire tout à l’heure ? »
Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’ai besoin de changement.
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’on attend de l’extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’échec – s’efface devant la mort, ne laissant que l’essentiel.
Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’éviter le piège qui consiste à croire que l’on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n’y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.
Il y a un an environ, on découvrait que j’avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’étais atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu’était le pancréas.
Les médecins m’annoncèrent que c’était un cancer probablement incurable, et que j’en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie :
« Préparez-vous à mourir. »
Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les 10 prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux.
J’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’estomac et l’intestin.
J’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie.
On m’a opéré et je vais bien.
Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’espère qu’il le restera pendant encore quelques dizaines d’années.
Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n’était pour moi qu’un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir.
Même ceux qui veulent aller au ciel n’ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’y a jamais échappé. Et c’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux.
C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’est la vérité.
Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la vôtre.
Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure.
Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.
Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog, l’une des bibles de ma génération.
Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo Park, et il l’avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid.
C’était une sorte de Google en livre de poche, 35 ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes.
Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro.
C’était au milieu des années 1970, et j’avais votre âge.
La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l’auto-stop si vous avez l’esprit d’aventure.
Dessous, on lisait :
« Soyez insatiables. Soyez fous. »
C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous.
C’est le vœu que j’ai toujours formé  pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite.
Soyez insatiables. Soyez fous.

TBA a lu: L’Argent, Emile ZOLA

Quel est l’intérêt de lire un livre écrit en 1891. Qu’est ce qu’une œuvre littéraire peut nous apprendre sur le chemin de la liberté financière ?

C’est les questions que je me suis posées quand j’ai reçu ce livre de 468 pages. La réponse, (et bien sûr ce qui a fait que je l’ai lu également) est que ce livre parle d’argent. Et en matière d’argent, les vérités d’hier demeurent toujours vérités. Les temps ont changé depuis la parution de ce chef-d’œuvre, les règles ont peut-être changées aussi, dans la politique, les mœurs, mais le pouvoir de l’argent demeure le même.

Ce roman écrit à l’époque napoléonienne nous amène dans la fièvre de la bourse au 19eme siècle. Il oppose la fougue de gagner de l’argent, la passion de l’argent, de Saccard (le personnage principal) à un certain vieux juif, patron de la finance dans Paris du haut de sa fortune d’un milliard de franc de l’époque.

En lisant ce livre qui avant tout est œuvre littéraire de bonne facture (Ah oui, c’est Emile Zola), on se rend compte que l’argent obéit à des règles. Même si des civilisations se sont succédées depuis, les règles demeurent les mêmes. On voit Monsieur Saccard, passionné des affaires et  de l’argent qui ruiné par une quelconque affaire arpentant les rues de Paris à la recherche de la prochaine affaire à lancer. Il tombe fortuitement su un ingénieur intelligent qui a plein d’idées nouvelles et porteuses dans la tête. Leur association verra naitre une grandes banque de crédit avec pour but de faire tomber la vieille banque juive, millénaire et puissante et d’installer le Pape à Jérusalem. La banque créée avec le soutien de quelques gros bonnets de la finance, Monsieur Saccard, fin homme d’affaire et avide de succès fera toutes les manœuvre possibles pour monter les actions de quelques francs a l’introduction en bourses à plus de 3000 francs après seulement trois ans d’exercice. Mais l’ascension a été trop forcée, avec des manœuvres peu claires, bref beaucoup d’irrégularités. Et comme dans ces genres de situations, les actions dégringolèrent, la banque chuta, emportant dans sa chute, le Directeur Monsieur Saccard, qui se retrouva en prison et les pauvres actionnaires qui avaient misées parfois l’économie de toute une vie se sont retrouvées sans sous du jour au lendemain.

Les enseignements à tirer du livre sont nombreux. Georges CLASON disait « Toute fortune qui vient brusquement repart de la même façon ». En lisant ce livre vous découvrirez pourquoi les grands hommes d’affaires ne se définissent pas par rapport à l’affaire dans laquelle ils sont présentement mais par rapport à leur pouvoir de réussir à gagner dans n’importe quelle affaire. C’est une qualité à avoir. Le livre finit sur une réflexion qui mérite attention : « Pourquoi donc faire porter à l’argent la peine des saletés et des crimes dont il est la cause ? L’amour est-il moins souillé, lui qui crée la vie ? » Voilà qui mérite réflexion.

Quelques citations :

« Ah ! Dame ! Je ne réponds pas de la casse, on ne remue pas le monde, sans écraser les pieds de quelques passants »

« L’idée de génie, c’est de prendre dans la poche des gens l’argent qui n’y est pas encore. »

« Ce n’est rien de défendre sa vie, le pis est de défendre son argent et celui des autres.»

« Moi, je suis trop passionné, c’est évident. La raison de ma défaite n’est pas ailleurs, voilà pourquoi je me suis si souvent cassé les reins. Et il faut ajouter que, si ma passion me tue, c’est aussi ma passion qui me fait vivre. »

La source du succès

Un jour, la maison d’une femme célèbre fut cambriolée. Quand elle rentra chez elle, elle était stupéfaite. La télé, la chaine Hi-fi, le lecteur de DVD, et beaucoup de meubles ont disparu. Mais quelle grande était sa joie de remarquer que sa bibliothèque n’a pas été touchée. Le voleur n’a pas touche à un seul de ses livres.

La réaction de cette dame peut ne pas être comprise de certaines personnes, mais ceux qui connaissent l’importance des livres comprennent bien que le plus important dans une maison n’est pas la chaine Hi-fi, la télé ou autres (si importants qu’ils soient) mais bien sur les livres. Quand je rentre chez les familles riches, ce qui m’impression premièrement, c’est leur bibliothèque. Mais posez-vous la question, entre la bibliothèque et la fortune qu’est ce qui s’est installe le premier ? Les livres évidemment. A ce propos, Franklin Roosevelt disait « les livres sont la lumière qui guident la civilisation ». Les personnes dans le genre de cette dame ont compris qu’ils peuvent se faire guider par les trésors caches dans les livres.

La véritable université de nos jours est une collection de livres. Thomas Carlyle

Plusieurs personnes préfèrent passer le clair de leur temps devant la télévision ou à jouer aux jeux vidéos (c’est plus facile a faire, vous savez) mais je sais aussi que plusieurs personnes vous diront que leur distraction favorite est la lecture. De telles personnes sont souvent brillantes dans tout ce qu’elles entreprennent. Si la lecture est une bonne distraction, pourquoi ne pas en faire notre distraction, ce serait se distraire tout en allant ‘‘a l’université.’’ Ce serait dangereux et pas intelligent à la limite de s’engager dans une activité nouvelle sans s’inspirer des connaissances disponible sur le sujet. Confucius disait « réfléchir sans livre ni maitre est dangereux ».

Maintenant plus que jamais il est plus facile d’accéder aux livres. Plusieurs sites internet distribuent des livres gratuitement dans plusieurs formats et sur des sujets très varies. Sur Amazon, en quelques clics vous pouvez vous procurer des bons livres à de très petites sommes. Les livres sont la base de la connaissance, et le développement des nouvelles technologies (internet ; les plates formes de lecture comme Kindle et autres) nous rapproche beaucoup plus de la connaissance de façon plus aisée et moins couteuse.

A travers ce blog, nous allons former une nouvelle communauté pour partager nos expériences de lectures sur des sujets aussi variés que le développement personnel, les finances personnelles, le divertissement, les voyages, l’emploi, la création d’entreprises, bref tout ce qui rend la vie belle.

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