Socrate et le jeune homme qui voulait être sage

C’est l’histoire d’un jeune homme qu est allé voir Socrate pour lui demander comment faire faire pour devenir sage.

« Viens avec moi » répondit Socrate.

Il amena le jeune au bord de la rivière, saisit sa tête et la plongea dans l’eau en la maintenant jusqu’au point où le jeune arriva a manquer d’air.

Alors il releva la tête du jeune homme hors de l’eau.

Quand le jeune jeune homme retrouva sa respiration, Socrate lui demanda: « Que voulais-tu le plus quand ta tête était sous l’eau? »

« Je voulais de l’air » répondit le jeune homme.

Socrate sourit et dit: « Quand tu desireras la sagesse autant que tu as desiré l’air quand ta tête était sous l’eau, tu l’auras. »

C’est le temps de te demander: Desires tu quelque chose autant que tu desirerait l’air quand ta tête est sous l’eau?

Le mal n’existe pas

EST-CE QUE DIEU A CREE TOUT CE QUI EXISTE ? « Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question : – Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ? Un étudiant a bravement répondu : – oui, Il l’a fait ! Le professeur a dit : – Dieu a tout créé ? – Oui, monsieur, a répliqué l’étudiant. Le professeur a répondu : si Dieu a tout créé, il a donc aussi créé le mal, puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais. L’étudiant était resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu’il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe. Un autre étudiant a levé sa main et a dit : – Puis-je vous poser une question professeur ? – Bien sûr, a répondu le professeur. L’étudiant a répliqué : – Professeur, le froid existe-t-il ? – Quel genre de question est-ce, cela ? Bien sûr qu’il existe. Vous n’avez jamais eu froid ? a répliqué le professeur. Le jeune homme a répondu : – En fait monsieur, le froid n’existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons comme le froid, est en réalité l’absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l’énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l’énergie. Le zéro Absolu (-460°F) est l’absence totale de chaleur ; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n’existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n’avons aucune chaleur. L’étudiant a continué : – Professeur, l’obscurité existe-t-elle ? Le professeur a répondu : – Bien sûr qu’elle existe ! L’étudiant a répondu : – Vous avez encore tort Monsieur, l’obscurité n’existe pas non plus. L’obscurité est en réalité l’absence de lumière. Nous pouvons étudier la Lumière, mais pas l’obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d’onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l’obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d’obscurité et l’illuminer. Comment pouvez-vous savoir l’espace qu’occupe l’obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N’est-ce pas vrai ? L’obscurité est un terme utilisé par l’homme pour décrire ce qui arrive quand il n’y a pas de lumière. Finalement, le jeune homme a demandé au professeur : – Monsieur, le mal existe-t-il ? Maintenant incertain, le professeur a répondu : – Bien sûr comme je l’ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C’est dans les exemples quotidiens de l’inhumanité de l’homme envers l’homme. C’est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d’autre que du mal ! L’étudiant a répondu : – le Mal n’existe pas Monsieur, ou du moins il n’existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l’absence de Dieu en soi. Il est comme l’obscurité et le froid, un mot que l’homme a créé pour décrire l’absence de Dieu en soi. Dieu n’a pas créé le mal. Le Mal n’est pas comme la foi, ou l’amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’amour de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n’y a aucune chaleur ou l’obscurité qui vient quand il n’y a aucune lumière. Le professeur s’est assis. » Le nom du jeune homme ? Albert EINSTEIN.

Merci

Merci pour le temps que vous consacrez à la lecture de cet article. J’ai décidé de vous parler d’un petit mot très simple de cinq lettres, facile à prononcer et d’un effet très positif dans la vie courante. Je sais que vous l’avez déjà deviné et c’est bien de merci qu’il est question. Le mot merci s’inscrit dans une logique de reconnaissance et de gratitude vis-à-vis de la vie et de votre entourage.
Si vous êtes entrain de lire cet article, alors vous devez déjà remercier Dieu pour vous avoir donné des yeux capables de lire et plus globalement de vous connecter au monde extérieur. Souvent, nous ne percevons pas toutes les merveilles de Dieu dans notre vie. La vue l’odorat, l’ouïe, les pieds, les mains, l’intelligence… sont tant de dons de Dieu qui méritent gratitude et reconnaissance de notre part. Depuis que je l’ai compris, je remercie Dieu chaque matin quand je me réveille. Je vous parle de la gratitude vis-à-vis de Dieu et de la Providence car ceci vous aiderez à l’appliquer à vos parents, amis, collègues… votre entourage. Dire merci à quelqu’un pour un service rendu signifie « j’ai aimé et je souhaite que tu en fasses davantage ». De ce fait, vous encouragez votre vis-à-vis à faire mieux autant que possible et de façon engagée. Ceci s’applique partout sans aucune distinction que ce soit votre femme, votre époux, vos enfants, vos collègues… n’oubliez pas de dire merci.
Ne commettez surtout pas l’erreur qui consiste à croire que c’est son travail, son devoir ou sa responsabilité, même sans un mot d’encouragement il ou elle doit le faire. Il a beaucoup qui savent bien leur devoirs et responsabilités mais qui ne le font pas. Il faut alors remercier ceux qui le font et surtout les encourager à en faire davantage. Lorsqu’un papa dit merci à son enfant pour service rendu, loin de le rabaisser auprès de l’enfant, ce mot améliore l’estime personnelle de l’enfant et le rend plus respectueux vis-à-vis de son père. Le même constat se fait au sein des couples où chaque membre est constamment encouragé par les mots de remerciement et de gratitude de son conjoint. Je vous recommande de dire merci aux gestes le plus insignifiants à votre égard. Ces gestes sont certes insignifiants à vos yeux, mais ils ne le sont pas pour celui qui les a produit. Apprenez à dire merci autant que vous le pouvez et très facilement vous en ferez un mode de vie.
N’arrêtez pas d’être reconnaissant et de le traduire par tous les moyens dont celui le plus simple : dire merci. Quant à moi je remercie Dieu pour vous avoir donné l’opportunité de rencontrer ce site, de lire les articles et surtout de mettre en pratique les enseignements. Enfin, je vous remercie pour le temps consacré pour la lecture !

Sept règles de base pour apprendre à écouter

Ecouter semble très facile, mais exige un apprentissage. Il ne suffit pas d’entendre. Ecouter requiert attention et discipline. Les sept principes suivants se sont révélés efficaces pour capter à fond les messages d’un interlocuteur.
1- Regarder le visage. Si on est en train de faire autre chose, il faut mettre de côté cette chose et fixer le regard de votre interlocuteur, pas constamment ni avec un air de supériorité ou de manière inquisitrice.
2- La posture est significative. Lorsqu’on est assis, s’incliner légèrement en avant est une claire manifestation d’intérêt pour ce que dit la personne qui parle.
3- Montrer avec les gestes l’intérêt que l’on porte à ce que l’on est entrain d’entendre, mais sans exagération ; hausser les sourcils, opiner de la tête, sourire quand la conversation le demande…
4- Accompagner l’attitude d’écoute attentive de phrase appropriée comme « Je suis d’accord », « Bien sûr, bien sûr ! », « Je comprends ton point de vue ». Nous aimons tous vérifier que notre interlocuteur capte les idées que nous tentons de lui transmettre.
5- Poser des questions sensées, courtoises et opportunes. On peut encourager la personne en formulant des questions qui montrent le réel intérêt de l’auditeur.
6- Ne pas interrompre ni contredire. Il est nécessaire de laisser celui qui parle terminer l’exposé complet de sa pensée avant de commencer à formuler la nôtre. Et notre objectif ne doit jamais être, en aucun cas de démontrer à l’autre personne qu’elle est dans l’erreur, mais d’exposer notre point de vue de façon assertive et à la première personne du singulier
7- Ecouter encore un peu plus. Lorsqu’on pense avoir terminé d’écouter on doit prolonger son attention pendant encore trente secondes.

Extrait de Vivez, Communiquez, Nancy Van Pelt