Le trésor au fond de vous

Dieu vous a donné des talents et Il veut que vous les utilisiez. Ces talents sont mis en dormance du fait de la peur de l’échec, le manque de courage et d’estime de soi. Peut-être vous êtes conscients de vos talents mais vous ne savez pas comment les utiliser. Ou peut-être vous parcourez de séminaires en séminaires à la recherche de quelqu’un qui vous aidera à identifier vos talents et comment les utiliser. Lisez ceci. Nous sommes nés avec des trésors dans nos veines, de sorte que lorsque nous excellons, ce soit pour la gloire de Dieu et non pour notre propre gloire. C’est Dieu qui sait quels talents Il a mis au fond de nous et à quel moment il nous convient de les exprimer. Demandons à Dieu de nous aider à découvrir les trésors cachés en nous. Ne laissez pas Satan vous faire croire que vous pouvez y arriver en se passant de Dieu. Le fait est que nous possédons tant de trésors que le diable ne peut les voler. Jésus déclare dans la Bible que « Le voleur ne se présente que pour voler, pour tuer et pour perdre ; moi je suis venu pour que les hommes aient la vie et qu’ils l’aient en abondance » (Jean 10 :10). Vous devez donc revendiquer l’abondance si vous croyez en Dieu. Vos talents sont toujours cachés à cause du doute, des péchés non confessés, des mauvaises habitudes du désespoir et des remords. Mais Dieu peut prendre ce qui est insignifiant pour en faire quelque chose de merveilleux. Il a créé le ciel et la terre à partir de rien du tout. Imaginez donc ce qu’Il peut faire de vous ! Aujourd’hui même, mettez-vous à genou et faites cette prière : Père, aide-moi à découvrir et maximiser les talents que Tu as mis au fond de moi, et les utiliser pour Ta gloire. C’est une prière que Dieu exauce !

Vous êtes un Leader

L’apôtre Paul s’est entouré de gens qui étaient prêts à travailler pour lui (Rom 16 : 3-4). Tertius a enregistré puis transcrit  les pensées de Paul, nous pouvons donc les lire aujourd’hui. Nous tous connaissons Timothée, mais connaissez-vous Gaïus ? … Il est mon hôte et il sert comme l’hôte de toute l’église… (Rom 16 :23). Bon nombre parmi eux sont restés inconnus du grand monde et tout ce qu’ils produisent comme travail se lisait à travers Paul… Malheureusement, lorsque certains leaders arrivent au sommet, ils s’évertuent à récriminer les autres. Ils jouent au ‘’grand roi’’ à cause de l’immaturité, de la compétitivité et de l’insécurité.  Cela peut marcher quelques temps mais ne peut durer longtemps. A ce sujet, voici un exemple. Recruté en tant qu’agent contractuel j’ai été posté sous un patron pas du tout facile. J’ai espéré de lui un management qui n’avait pas été au rendez-vous. Il faisait montre d’une telle fierté qui l’empêchait de respecter et de considérer ses collaborateurs. Les collaborateurs sont traités avec une arrogance déconcertante. Naturellement, nous ne l’apprécions pas. Mais ça n’a pas duré, quelques mois plus tard il a été affecté à un poste moins influent où il n’a aucun collaborateurs directs. Ce fut un jubilé lorsqu’on avait appris la nouvelle. Rien n’a été organisé pour son départ, même pas un petit cadeau !

Lorsque votre objectif est de déprécier les autres, vous gaspillez votre temps et votre énergie.  En outre, vous pensez que ceux que vous traitez de la sorte, vous rendront le revers de la médaille. C’est une façon misérable de mener sa vie et ce n’est pas facile pour ceux qui sont appelés à travailler avec vous. Jules Ormont disait que « Un grand leader ne se met jamais au dessus de ses sujets, sauf pour porter la responsabilité ». Si vous êtes à une position de leader, ne vous référez pas à votre titre pour convaincre les gens de vous suivre. Construisez les relations, gagnez des gens à votre cause. La compétition ne fait pas partie du jeu. Il y a de cela quelques années trois grands musiciens à savoir José Carreras, Placido Domingo et Luciano Pavarotti faisaient ensemble  leur ascension dans l’univers musical. Lorsqu’un reporter essayait de savoir s’il n’y avait pas de rivalité parmi les superstars, Domingo dit : « Non, vous ne pouvez pas être des rivaux lorsque vous êtes ensemble pour produire la musique ». Tel est également votre cas, quel que soit le domaine dans lequel vous intervenez, considérez que vous êtes ensemble avec vos sujets pour produire la musique et vous y gagnerez beaucoup car vous savez que le plus petit élément de votre système est important et doit jouer sa partition pour l’atteinte du résultat global. Enfin, soyez ouvert aux innovations, apprenez de vos erreurs et sachez que seul celui qui est inactif ne fait pas d’erreurs. Ne jetez pas l’éponge et ne fuyez pas votre responsabilité, VOUS ETES UN LEADER, celui sur qui les autres comptent pour atteindre leurs objectifs. Écoutez les autres, accepter la contradiction et CONDUISEZ VOTRE PEUPLE. N’oubliez surtout pas « le plus grand de tous est celui qui est prêt à servir les  autres ».

Ne doutez point

Pourquoi faisons-nous si tant l’expérience du doute ?

1-      Parce que le doute nous permet de nous sentir en sécurité.bible image

Nous ne voulons pas échouer, être blessé ou contredit, donc de façon inconsciente, notre raisonnement nous suggère : « c’est mieux de ne pas croire afin de minimiser tes attentes, tu ne seras pas déçu ». Mais finalement, vous êtes déçu n’est-ce pas ? Pourquoi ? A cause de vos doutes.

2-        Parce que le doute vient facilement. 

Le matin au lever on ne se dit pas «  aujourd’hui je vais douter de Dieu ». En réalité, le doute vient combler un vide, lorsque nous ne prenons pas la bonne décision… La foi vient par écoute de la parole de Dieu (Rom10 :17). Si vous ne nourrissez pas votre esprit de la parole de Dieu, vous serez constamment assailli de doutes.

3-      Parce que ceux qui doutent sont plus nombreux autour de nous.

Les gens qui nous entourent vivent dans le désespoir et les difficultés, laissant la porte ouverte au doute. Vous êtes exposés aux conseils et orientations inspirés du doute et plus facilement vous êtes acquis à la cause. Vous doutez aussi comme eux.

4-      Parce que le doute est contagieux.

Le doute peut se contaminer aussi facile que le rhume et ceci par les mots. La Bible dit « vous êtes pris au piège de vos propres mots » (Prob 6 :2). Les mots que vous prononcez vont vous fortifier vous décourager, augmenter votre foi ou la rabaisser. Par exemple, au lieu de dire « que pourrais-je faire » dites « par la grâce de Dieu, je peux y arriver », ou lieu de dire « je n’ai aucune idée » dites « ce n’est pas trop grand pour Dieu » ou encore au lieu de « c’est affreux » dites « c’est une expérience pour apprendre ». Les mots sont puissants. Pour quitter plus vite le doute pour la foi, commencez à éliminer de votre vocabulaire les mots qui ne trouvent pas leur fondement dans la parole de Dieu.

Gagner le jeu de la vie

William Arthur a  écrit : « Croyez pendant que les autres doutent. Planifiez pendant que les autres s’amusent. Décidez pendant que les autres remettent au lendemain. Préparez-vous pendant que les autres rêvassent. Commencez pendant que les autres se laissent à la procrastination. Travaillez pendant  que les autres souhaitent. Epargnez pendant que les autres gaspillent. Ecoutez pendant que les autres parlent. Souriez pendant que les autres renfrognent la mine. Persistez pendant que les autres abandonnent »

Pour gagner le jeu de la vie, vous avez besoin de trois choses très simples :

1-      Vous devez commencer

Ceci peut paraître évident, mais beaucoup d’entre nous sont dans le starting-block attendant que quelque chose nous donne le top.  Quelle est votre mission sur la terre ? Identifiez-le et faites-le.  Dieu vous a déjà dotés de tout ce dont vous aurez besoin. Mais en plus, ne craignez rien car Il est avec Vous.

2-      Vous devez vous donner totalement

Les plongeurs au cours des Jeux Olympiques n’économisent pas leurs efforts pour leurs derniers plongeons. Mais plutôt, ils donnent à chaque fois le maximum d’eux, augmentant leur chance de décrocher la médaille d’or. Ne laissez pas la médiocrité vous rattraper à aucun stade de votre vie.

3-      Vous ne devez jamais abandonner

Au cours des Jeux Olympiques de 1992, Derek Redmond de la Grande Bretagne était engagé dans la course pour les 400 mètres quand il fut atteint d’une déchirure au niveau de la jambe et tomba. Pendant que les autres coureurs le dépassaient en trombe, il s’efforçait de prendre appui sur le pied. Son papa les yeux couvert de larmes, descendit des tribunes et l’aida à se relever. Lentement et presque agonisant, ils ont fait le reste de la piste et ont franchi la ligne d’arrivée accompagné d’un tonnerre d’applaudissement du stade de Barcelone. Redmond n’a pas gagné une médaille, mais il a gagné quelque chose de plus important : le respect du monde.  Vous n’avez donc pas le droit d’abandonner, même si vous tombez, relevez-vous et continuez la course. Il y a toujours quelque chose à gagner au terme de la course. Au cours des compétitions d’athlétisme, chaque athlète s’efforce de battre d’abord son propre record avant même d’espérer remporter la médaille d’or. N’abandonnez donc pas quel que soit le domaine dans lequel vous intervenez, N’ABANDONNEZ JAMAIS !

Plus-value à votre vie

Bien plus, même vos cheveux sont tous comptés. Soyez sans craintes, vous valez mieux que tous les moineaux. Luc 12:7

Plusieurs personnes après leur retraites passent leur temps à lire des journaux, ou à se regrouper
sous l’arbre à palabre pour bavarder. Certains jeunes passent leur temps à feuilleter des magazines et des livres qui n’apportent pas de plus-values à leur vie. Vous pouvez ajouter de la valeur à votre vie à partir de maintenant en étudiant quelque chose de nouveau. Faites-vous formez davantage et demandez-vous toujours ce que vous pouvez faire pour vous améliorer constamment. Etes-vous entrain de diriger un restaurant ? Faites-le avec toutes les règles de l’art. Faites de votre restaurant un lieu reconnu pour sa qualité et un service excellent. Faites des plats délicieux et choisissez des stewards présentables et bien habillés. Réfléchissez à trouver des idées pour mieux servir les clients, car chaque client compte.
Apprenez quelque chose de nouveau en relation avec votre domaine d’intervention ou votre profession. Cela vous aidera à vous améliorer de façon formidable. N’oubliez surtout pas que le monde est en perpétuelle évolution. Ce qu’on vous a enseigné il y a 50 ou 20 ou même 10 ans est différent de ce qui s’enseigne aujourd’hui. Pour vous mettre au pas et surtout pour bien faire votre travail, vous ne pouvez pas cesser de vous faire former.
Vous avez de la valeur en vous, le meilleur est déjà en vous. Mais le meilleur qui est en vous ne peut s’exprimer que si vous vous mettez dans certaines conditions, certaines circonstances ou si vous pensez d’une certaine façon. Vous devez faire jouer le temps et la connaissance à votre profit. Le temps est un précieux cadeau, ne le gaspillez pas. Le meilleur moyen d’apporter de la plus-value à votre vie est la quête permanente de la connaissance, c’est également d’après Olivier Séban le plus court chemin entre la pauvreté et la richesse.

Va et fais de même : 5 leçons à apprendre de la parabole du bon samaritain

L’ancienne Premier Ministre Britannique Margaret Thatcher a observé une fois : « Personne ne se serait rappelée du bon samaritain s’il n’avait que de bonnes intentions. Il avait aussi de l’argent ».

Il est vrai que le bon samaritain n’était pas un personnage réel, c’était un personnage fictif dans l’histoire que Jésus raconta à un légaliste juif qui essayait de justifier son manque de volonté à suivre ses conseils. Voici l’histoire telle que rapportée dans le livre de Jean 10 Verset 30 à 37 :

Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s’en allèrent, le laissant à demi mort. Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre. Un Lévite, qui arriva aussi dans ce lieu, l’ayant vu, passa outre. Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu’il le vit. Il s’approcha, et banda ses plaies, en y versant de l’huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui. Le lendemain, il tira deux deniers, les donna à l’hôte, et dit: Aie soin de lui, et ce que tu dépenseras de plus, je te le rendrai à mon retour. Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands? C’est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi. Et Jésus lui dit: Va, et toi, fais de même.

Voici 5 leçons à apprendre de cette parabole.

1-     Le samaritain avait la volonté de s’en mêler.

Nous pouvons réciter les versets bibliques, et raconter des platitudes sur l’amour  et sur Dieu mais à moins que nous ne nous intéressions aux vies des autres, nous ne soufflons que de la fumée. Le samaritain a traité et bandé les plaies, mis l’homme blessé sur sa monture, le conduisit dans un centre de soins et s’occupa de lui pour la nuit. Il aurait pu dire, je n’ai de problèmes avec personne, je paie ma dime, je participe régulièrement aux activités de mon église, j’ai fait ma part. Mais il n’a pas fait ainsi. Comme le dit les écritures il fut ému de compassion lorsqu’il le vit, et il a agit. Es-ce que vous agissez ? Ou êtes vous comme ceux là qui ne font que parler ?

2-     Il a dépassé les différences raciales.

Normalement il n’y a pas de lien entre les juifs et les samaritains. Les juifs étaient considérés comme le peuple de Dieu et les samaritains un peuple de païens. Ils étaient même méprisés par les juifs. Mais le samaritain n’a pas regardé le mépris des juifs a leur égard, il a agit.

3-     Il avait l’argent.

Margaret Thatcher avait raison. Voici un homme qui gère bien son argent. Il vit sans doute sur un budget, dépense moins qu’il ne gagne et réserve un fonds pour les situations imprévues. Il ne suffit pas de déclarer son amour, mais ce qui témoigne de l’amour c’est les actes ; En plein 21è siècle j’ai bien peur que vous puissiez témoigner votre amour sans mettre la main à la poche. Et si votre poche est vide votre adoration ne sera pas complète. Jésus a dit, va et fait de même. Es-ce que vous, vous faites de même ?

4-     Il avait une bonne renommée.

On se demanderait si le samaritain avait déjà été dans cet hôtel avant, payant pour d’autres personnes dans le besoin. Ce qui est sur, le gérant le connaissait et avait confiance en lui. La confiance ne s’achète pas elle se mérite. Es ce que les gens ont confiance en vous ?

5-     Il était généreux.

Le samaritain ne savait pas combien de temps l’homme devait rester aux soins mais je suppose que (puisque La Bible dit que ses assaillants l’ont laissé à moitié mort) ça devait être un séjour prolongé. De toutes les façons le bien-être de ce samaritain était plus important au samaritain que l’argent. Une fois encore, cette générosité n’aurait pas été possible s’il n’avait pas eu l’argent.