Ebola : non aux mitraillettes, oui au chlorure de magnésium

Article invité

Chère lectrice, cher lecteur,

Les USA annoncent aujourd’hui envoyer 3 000 soldats en Afrique pour « stopper le virus Ebola ».

C’est le nouvel épisode de ce feuilleton qui serait comique si des milliers de vie n’étaient pas en jeu. Comment 3 000 soldats, même américains (!), pourraient-ils faire quoi que ce soit face à une maladie qui s’étend sur un territoire grand comme 40 fois la France ?? On les imagine avec leurs hélicoptères, leurs mitraillettes, leurs treillis et leurs webcams sur le casque, à arpenter la savane africaine. A quoi bon ? Si ce n’est bien sûr à servir les intérêts électoraux de certains, qui veulent donner l’illusion qu’ils « font quelque chose »…

Ainsi que je l’ai déjà écrit, le virus Ebola ne peut être combattu par la répression ni par les armes. Il faut de l’hygiène, du bon sens, et surtout du calme pour permettre aux populations locales de prendre soin de leurs malades sans prendre de risque, et éviter que tout cela ne dégénère en violence. Car de la violence, il n’y en a déjà que trop actuellement, surtout dans ces régions. Et c’est ça qui cause les plus grands carnages, les centaines de milliers de morts.

Jusqu’à présent, Ebola aurait fait 2 400 morts. L’ONU anticipe en tout environ 10 000 morts jusqu’à la fin de l’épidémie. Mais selon notre ami Pierre Lance, fidèle chroniqueur d’Alternatif-Bien-Être, des milliers de vie pourraient être sauvées grâce à un produit naturel aussi simple, bon marché et sans risque que le… chlorure de magnésium.

Mais ne comptez pas sur les médias ni sur les gouvernements pour en parler.

C’est pourquoi cet article est à faire circuler de toute urgence. En nous y mettant tous ensemble, je pense que nous pouvons faire bien plus, contre cette épidémie, que toutes les armées, que tous les grands médias qui sèment la panique (c’est leur fond de commerce, apparemment), et même que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) manifestement influencée par le lobby pharmaceutique, vu son peu d’intérêt pour les solutions naturelles, et son empressement à vouloir vacciner des millions d’innocents avec des produits qui n’ont même pas été correctement testés pour leur innocuité.

Le chlorure de magnésium peut stopper les effets du virus Ebola !
par Pierre Lance
On est en train d’affoler toute la planète avec l’épidémie africaine causée par le virus Ebola. La médecine conformiste avoue son impuissance : elle ne dispose d’aucun traitement efficace.

Pourtant les laboratoires du complexe pharmaco-industriel mondial sont en effervescence et s’appliquent fiévreusement à trouver un médicament ou un vaccin contre le nouvel ennemi public N° 1.

Bien entendu, aucun des ultra-diplômés penchés sur le problème ne songe à examiner si quelque substance naturelle ayant fait ses preuves ne pourrait pas venir à bout du monstre microscopique. Pourquoi en effet étudier cette hypothèse, dont l’inconvénient majeur, si elle se révélait positive, serait de ne pas rapporter le moindre dollar ? Car enfin, soyons réalistes, gardons un oeil sur le CAC 40 et si l’on vous propose le fameux choix « la Bourse ou la Vie », c’est évidemment la Bourse qui doit l’emporter.

Heureusement, il existe encore des personnes désintéressées dont le seul souci est la santé de leurs semblables et qui préfèrent la Vie à la Bourse. Telle est mon amie Marie-France Billi, ancienne conseillère municipale de Nice, qui s’était déjà illustrée lors de l’épidémie de chikungunya qui désola la Réunion en 2006. Cette femme de cœur et de courage connaissant depuis trente ans les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium, s’était dit qu’il pourrait bien être efficace contre le chikungunya. ( Le chlorure de magnésium est reconnu pour son action anti-stress, pour le renforcement du système immunitaire et la stimulation de l’organisme.)

Elle expédia à la Réunion des dizaines de télécopies conseillant son utilisation contre cette maladie, que les médecins impuissants regardaient progresser les bras ballants. Et elle reçut quelques jours plus tard des dizaines d’appels et de messages de remerciement de Réunionnais guéris grâce à elle.

Aussi continua-t-elle ses envois. La nouvelle du remède-miracle se répandit dans l’île et tous les pharmaciens furent bientôt en manque de chlorure de magnésium. Le corps médical, pour sa part, continua de traiter par le mépris l’emploi de ce magnésium, passant à la trappe les remarquables travaux du Professeur Pierre Delbet, membre des Académies de médecine et de chirurgie, qui découvrit durant la première guerre mondiale les vertus thérapeutiques du chlorure de magnésium et qui démontra son efficacité, notamment contre le cancer. (Pierre Delbet est un des personnages du 2e tome de mon livre « Savants maudits, chercheurs exclus », Guy Trédaniel Éditeur.)

Mon regretté ami André Passebecq, ancien directeur du Ceredor et de la revue Vie et Action, ancien chargé de cours à la Faculté de Bobigny, expédia lui-même 6 kg de chlorure de magnésium à ses amis réunionnais. Si les journaux télévisés signalèrent bien, fin mars 2006, que l’épidémie semblait stoppée, aucun ne dit le moindre mot de la campagne d’information de Marie Billi ni des effets bénéfiques du chlorure de magnésium. Même Nice-Matin, qui avait révélé l’action de Marie Billi, ne consacra pas une ligne à cette réussite. Le mensonge par omission semble parfois être devenu la spécialité des grands médias français, un peu trop soumis au complexe pharmaco-industriel.

Or, il se trouve que Marie-France Billi, émue comme tout un chacun par les actuels ravages du virus Ebola, s’est demandée si le chlorure de magnésium ne pourrait pas être une arme efficace contre ce danger. Elle s’est donc mobilisée, ainsi que les membres de son association, pour effectuer sur le terrain un test grandeur nature.

Et voici ce qu’elle m’a écrit, le 2 septembre 2014 :
« Connaissant le pouvoir exaltant du chlorure de magnésium sur les globules blancs macrophages (les premiers en ligne de défense en cas d’attaque virale de l’organisme), j’ai bien sûr tout de suite pensé au chlorure de magnésium dans cette épidémie d’Ebola. J’ai donc envoyé deux infirmiers maliens avec 40 kg de nigari sur le terrain… (Le nigari est le nom japonais du chlorure de magnésium peu raffiné sous forme de poudre blanche ou de cristaux).

Ils sont arrivés en Guinée et après moult contacts avec les autorités et les médecins, qui n’ont bien sûr rien voulu donner (je m’y attendais), il y a quand même un soignant de la Croix Rouge qui a entendu le message et distribué le nigari sans aucune autorisation officielle et qui a constaté les résultats !!! Et ça marche sur EBOLA !!!

Une petite précision : Il y a un black-out total envers les malades, qui sont pris en charge par « Médecins sans frontière », lesquels refusent de tester le nigari, prétextant le respect des protocoles, et qui refusent l’accès des malades à tout autre médecin. Donc, ce soignant de la Croix Rouge guinéenne donne du nigari à toutes les personnes présentant des symptômes de la maladie, sans les envoyer à l’hôpital. Et tous les symptômes disparaissent ! »

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La fièvre hémorragique à virus Ebola, la terreur de l’Afrique de l’ouest… ? Des statistiques effroyables…

Ebola

La vie revêt encore plus de sens lorsque nous avons l’impression que nos jours sont comptés. Nous accordons beaucoup plus de la valeur à chaque minute qui passe. L’épidémie à la fièvre Ebola prend aujourd’hui une ampleur de plus en plus inquiétante en l’Afrique de l’Ouest. J’ai effectué des recherches dont j’ai choisi de partager avec vous les résultats. Pour mieux comprendre cette épidémie à allure pandémique, je me suis donné pour tâche de remonter à son origine, ensuite de rassembler ses symptômes et les moyens de prévention.

ORIGINE DE LA FIEVRE A VIRUS EBOLA

J’ai regroupé quatre sources qui à mon sens se complètent et nous éclairent sur l’origine de la fièvre Ebola.

Pour la 1ère source, Le virus a été introduit dans la population humaine via des animaux sauvages, vivants ou morts. « En Afrique, l’infection a été constatée après la manipulation de chimpanzés, de gorilles, de chauves-souris frugivores, de singes retrouvés malades ou morts dans la forêt tropicale », précise l’Organisation Mondiale de la Santé

Pour la 2ème source, Le virus a été mis en évidence en 1976 à l’occasion de deux petites flambées épidémiques apparues de manière quasi simultanée : la première au Soudan et la deuxième en République démocratique du Congo (RDC), qui s’appelait alors le Zaïre. Cette deuxième épidémie est survenue à proximité d’une rivière Ebola, qui a donné son nom à la maladie (Source)

Pour la 3ème source, une souche du virus Ebola (Traduction : Conscience du peuple) connue en Afrique centrale a été utilisée comme base par des bioingénieurs pour devenir une nouvelle maladie respiratoire hybride (une combinaison du virus Ebola et de la fièvre hémorragique de Lassa). Cette variante génétique de la souche d’origine aurait été conçue pour être une arme biologique.  L’Université Tulane (centre de recherche privé), l’Army Medical Research Institute of Infectious Diseases et l’hôpital public de Kenema au Sierra Leone seraient responsables de l’épidémie qui sévit actuellement et qui pourrait s’étendre dans d’autres pays prochainement. Ces mêmes sources affirment que le département médical de l’Armée et l’Université Tulane ont utilisé des sujets souffrant de la fièvre de Lassa, à l’intérieur d’un programme où les malades n’étaient pas volontaires, pour créer une combinaison avec l’Ebola, créant ainsi un virus génétiquement modifié. Cette collaboration s’est effectuée dans le cadre d’un projet « test Ebola » mené par l’Université Tulane à l’intérieur de 3 régions d’Afrique: Sierra Leone, Guinée et Libéria!!!

Pour la 4ème source, l’épidémie d’Ebola qui touche la Guinée depuis janvier proviendrait d’une nouvelle souche du virus.

LES SYMPTOMES

Après l’infection, il existe une phase d’incubation (3 à 21 jours) durant laquelle la personne ne présente aucun signe et n’est pas contagieuse. Elle peut transmettre le virus à partir du moment où elle développe les premiers symptômes, en général de la fièvre puis des diarrhées sévères et des vomissements.

L’apparition des symptômes fait suite à une prise en charge immédiate du patient pour réduire le risque d’expansion du virus. Il est donc important de connaître les symptômes de la maladie. Les symptômes de la fièvre Ebola sont les suivants: fièvre, maux de gorges, céphalées, courbatures, faiblesse intense, vomissements, diarrhée, insuffisance hépatique et rénale, hémorragies interne et externe (Source : Centre pour le contrôle et la prévention des maladies, OMS). Pour les cas enregistrés, des éruptions cutanées ont été également observées.

L’apparition de ces symptômes entraîne une suspicion de la fièvre Ebola considérant la situation épidémiologique actuelle et conduit à des prélèvements organiques pour analyse de laboratoire. Les résultats de l’analyse de laboratoire vont soit confirmer ou infirmer cette suspicion.

LA CONTAMINATION

Elle se fait par contact direct avec un animal ou un homme infecté (vivant ou mort) à travers le sang ou les autres secrétions biologique telles la salives, les larmes, la sueur, les expectorants, le sperme etc. Les prélèvements faits pour analyse de laboratoire sont très contagieux car ayant une forte charge virale.

Les chauves-souris peuvent se contaminer du virus Ebola et le transmettre aux chimpanzés, gorilles, musaraignes et antilopes. Ces derniers peuvent également le transmettre aux hommes au contact ou à travers leurs secrétions.

Ce que pratiquement personne ne dit à propos de la contamination est que le virus Ebola pourrait également se contracter sans contact physique. Une étude conduite en 2012 a montré que les porcs (Landrace) ont transmis aux macaques (singe d’Asie à tête plate) le virus Ebola bien que les deux animaux ne soient pas dans la même cage et qu’ils n’aient jamais été mis en contact. C’est pour dire de faire très attention s’il arrive que vous vous trouvez dans la même chambre qu’un malade infecté, vous pourrez contracter le virus sans contact avec ce dernier ni avec ses secrétions biologiques. C’est certainement ce qui explique les nombreux cas de contamination des agents de santé et l’importance du kit de protection.

LES MOYENS DE PREVENTION

Il n’y a pas de vaccin contre le virus Ebola ni de traitement spécifique. A l’apparition des cas suspects, il faut réduire le risque de propagation du virus par l’isolement des malades. Il faut éviter tout contact avec les sujets infectés ou suspectés et surtout avec leurs liquides biologiques. Dès l’apparition des symptômes précités, il faut tout de suite contacter les centres de santé agréés pour une prise en charge immédiate. N’approchez les cas suspects que si vous portez le kit de protection adapté.

DES STATISTIQUES EFFROYABLES (Mise à jour du 16 août)

Le dernier bilan de l’OMS arrêté au 13 août s’élève à 1 145 morts sur plus de 2 000 cas confirmés d’Ebola. L’organisation prévient que ce bilan est très certainement sous-estimé, et alerte sur les difficultés à prendre en charge les patients.

A partir du 8 Août, le Bénin est en alerte avec deux cas suspects qui sont tous des Nigérians en provenance de Lagos présentant des symptômes de la fièvre Ebola, un à Tanguiéta et un autre à Porto-Novo. Les prélèvements avaient été faits puis envoyés au laboratoire. Mais le 10 Août, le médecin chef de l’hôpital de Tanguiéta a expliqué qu’il s’agissait d’un malade qui souffrait d’hépatite virale (Hépatite D). L’intervention du Ministre de la santé sur la télévision nationale a apporté du bémol à la psychose qui s’est emparée de la population à la suite de l’alerte sur les réseaux sociaux. De toutes les façons, la population attend les résultats de laboratoire du deuxième cas suspect. Heureusement, lesdits résultats infirment présence du virus ebola au niveau des cas suspectés.

Vous êtes précieux

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Vous êtes très précieux, formidable. Je dis ceci avec tout le sérieux et toute la sincérité possibles. Vous êtes unique, rare et intelligent. Vous devez prendre soin de vous. Une santé florissante et une réserve supplémentaire d’énergie constituent l’un des grands atouts dont vous avez besoin pour une vie stable et resplendissante. Votre succès repose sur votre santé. Votre bonne santé est le socle sur lequel reposent vos défis, votre succès et votre fortune.

Je soutiens que le secret d’une santé florissante relève simplement du bon sens. Vous ne pouvez tout de même pas se servir de votre véhicule des mois durant sans songer à la visite technique et à renouveler la vidange. J’ai suivi un séminaire animé par un Coach qui affirmait : « ça fait 25 ans que je n’ai pas pris un comprimé ». Il poursuit en disant qu’il est à l’abri des effets secondaires des produits pharmaceutiques. Tellement il était éloquent, captivant. J’ai du coup décidé de faire une croix sur tous les produits pharmaceutiques. Catastrophe !

J’étais vraiment sérieux et lorsque je ne me sens pas en forme, je faisais appel à mes ressources intérieures. Je me fiais au système de défense de l’organisme. Un jour dans une assemblée j’affirmais avec fierté que comme le Coach, je ne prends plus de comprimés depuis près de trois mois. Quelqu’un a posé une question qui m’a beaucoup édifié, « Penses-tu que ce Coach ne prend rien en remplacement des comprimés pharmaceutiques ? »

Cette question banale m’a ouvert les yeux. Je me suis rendu compte que j’étais entrain de perdre la bataille sur le plan sanitaire. Je ne restituais pas à mon organisme les nutriments nécessaires me permettant de garder le rythme de travail élevé auquel je suis habitué. Que se passait-il exactement en ce moment ? Mon organisme va supporter les charges supplémentaires pendant un moment puis, vlan ! Ça va craquer. Il nous arrive parfois d’être si occupé et si pressé qu’on oublie de prendre de simples vermifuges pour réduire la pression parasitaire de notre organisme. Combien parmi nous s’offre des bilans de santé spontanés afin de se prévenir les éventuelles maladies. La maladie nous vole de l’argent du temps le courage et nous éloigne de l’atteinte de nos objectifs. Préparez-vous à réduire au maximum les maladies à travers un plan de prophylaxie c’est-à-dire un calendrier de prévention systématique à suivre rigoureusement par vous-même. Personne ne le fera à votre place !

Prenez soin de vous, c’est d’ailleurs votre responsabilité. Ne laissez pas un centimètre carré de votre corps non entretenu. Vous devez bien vous nourrir, vous nourrir d’un aliment équilibré, complémenté par des compléments alimentaires, avoir un plan de traitement préventif des maladies courantes comme par exemple le déparasitage et le paludisme si vous vivez sous les tropiques. Prenez bien soin de vous car vous êtes vraiment précieux !